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Tout ce qui rime avec les mathématiques, les productions de Jean-Luc ROMET
et les rubriques du site MATHS-ROMETUS
 

 

Dessins : Wilfried LEMIEUX ; conception graphique : Johann SOLON 

 

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Maths en dico

Paire :

          Une paire est un ensemble de deux éléments.

 

          Exemple : Une paire de chaussures est constituée de deux chaussures.

 

 

 Papier millimétré :

          Un papier millimétré est un quadrillage constitué de carrés d’un millimètre de côté, utilisé pour les tracés de graphiques qui exigent beaucoup de précision.  P 01

 

 

Parallèle en géographie :

          Un parallèle en géographie est un cercle imaginaire contenu dans la surface terrestre et dont le plan est parallèle au plan de l’équateur.

P 02

 

 

Parallélépipède rectangle :

          Un parallélépipède rectangle ou pavé droit est un solide géométrique de l’espace constitué de six faces rectangulaires qui sont parallèles deux à deux.

  P 03

                                                           

           Il a aussi huit sommets et douze arêtes.

 

 

Parallélogramme :

          Un parallélogramme est un quadrilatère qui a ses côtés parallèles deux à deux.

  P 04

  

          Propriétés caractéristiques :

          - Si un quadrilatère a ses côtés parallèles deux à deux, alors c’est un parallélogramme.

          - Si un quadrilatère a ses diagonales qui ont le même milieu, alors c’est un parallélogramme.

 

 

Parenthèses :

          Les parenthèses sont des symboles mathématiques représentés par  (  et  )  utilisés pour associer des nombres ou des lettres et pour indiquer des calculs prioritaires.

 

          Exemple :  Calculons 4(3x – 5) pour x = 2.

                             4(3x – 5) = 4 × (3 × 2 – 5) = 4 × (6 – 5) = 4 × 1 = 4.

  

 

Partager :

          Partager, c’est diviser en plusieurs éléments.

P 05  

           Ce segment est partagé en quatre segments.

 

 

Partie décimale :

          La partie décimale d’un nombre décimal est la partie située après la virgule.

 

          Exemple :  36 est la partie décimale du nombre 548,36.

 

 

Partie entière :

          La partie entière d’un nombre décimal est la partie située avant la virgule.

 

          Exemple :  817 est la partie entière du nombre 817,041.

 

 

Pascal :

          Blaise Pascal est un mathématicien, philosophe et physicien français du 17ème siècle (1623-1662).

          Pascal invente très jeune, à 19 ans, la première machine arithmétique permettant d’effectuer des additions et des soustractions à l’aide de simples mouvements de roue (la Pascaline).

P 06  

           Il a énormément fait progresser la géométrie en rédigeant un traité sur les coniques (courbe section d’un cône : ellipse, parabole ou hyperbole) et en organisant un concours sur les cycloïdes (étude du mouvement d’un point d’un cercle en train de rouler) au niveau mondial.

          Pascal est certainement l’un des plus grands mathématiciens, son mysticisme et ses passions l’ont certainement empêché d’être encore plus productif. Il nous laisse tout de même une oeuvre assez considérable, dont les célèbres pensées.

 

 

Patron :

          Un patron est un dessin qui permet par découpage, pliage et collage de réaliser un solide.

  

          Patron d’un cube d’arête 1 cm :

P 07   

          Patron d’un parallélépipède rectangle de dimensions 1 cm,  2 cm  et  2,5 cm : 

  P 08

 

  

          Patron d’un cylindre de révolution de hauteur 2 cm et de rayon 1 cm :

  P 09

 

  

          Patron d’un prisme droit de hauteur 2 cm et de base un triangle équilatéral de côté 1 cm :

  P 10

  

 

          Patron d’une pyramide à base carrée de côté 1,5 cm et dont les faces latérales sont des triangles équilatéraux de côté 1,5 cm :  P 11

  

 

          Patron d’un cône de révolution de rayon r :  P 12

 

 

Pavage :

          Un pavage est un recouvrement d’une partie d’un plan ou d’un espace par des figures planes ou des solides identiques.  P 13

 

 

 

Pentagone :

          Un pentagone est un polygone qui a cinq côtés.

 

P 14   P 15
  Pentagone régulier

 

 

Périmètre :

          Un périmètre est la longueur de la ligne qui délimite les contours d’une surface quelconque.

 

 

Périmètre d’un carré :

          Le périmètre d’un carré de côté  a  est  P = 4 × a .

P 16   

              4 × 3 = 12.

              Le périmètre d’un carré de côté 3 cm est 12 cm .

 

 

Périmètre d’un polygone :

          Le périmètre d’un polygone de dimensions a1, a2, ......, an est  P = a1 + a2 + ...... + an .

  P 17

 

             2 + 4 + 5 + 9 + 8 = 28 .

             Le périmètre d’un polygone de dimensions 2 cm ;  4 cm ;  5 cm ;  9 cm et  8 cm  est  28 cm .

 

 

Périmètre d’un rectangle :

          Le périmètre d’un rectangle de longueur L et de largeur l est  P = 2 × (L + l).

P 18  

             2 × (6 + 4) = 2 × 10 = 20.

             Le périmètre d’un rectangle de longueur 6 cm et de largeur 4 cm  est  20 cm. 

Octaèdre :

          Un octaèdre est un solide géométrique qui a huit faces.

          Un octaèdre régulier a huit faces qui sont des triangles équilatéraux.

O 01  

 

Octogone :

          Un octogone est un polygone qui a huit côtés.

          Il a aussi huit angles et huit sommets.

 

O 02 O 03
   Octogone régulier

 

                                                                      

Onze :

          Onze est un nombre qui s’écrit 11.

 

          Exemple :  Une équipe de football a onze joueurs.

 

 

Opération :

          Une opération est un calcul qui associe à deux nombres un autre nombre.

          Les quatre opérations usuelles sont l’addition, la soustraction, la multiplication et la division. Il existe aussi les puissances.

 

          Exemples :  8 + 2 = 10    ;    8 × 2 = 16    ;     8 – 2 = 6    ;    8 : 2 = 4    ;

                            8 2 = 64     ;     2 8 = 256 .

 

 

Ordonnée :

          L’ordonnée d’un point dans un repère est la deuxième des deux coordonnées qui caractérisent ce point.

          Dans un repère orthogonal, l’ordonnée se lit sur l’axe vertical.

O 04           

                                                          L’ordonnée de M est 1.

 

 

Ordonner :

          Ordonner, c’est classer dans l’ordre croissant ou décroissant.

 

          Exemple :  Ordonnons avec le symbole < les nombres : 8 ;  3 ;  24  et  11.

                            3 < 8 < 11 < 24.

 

 

Ordre :

          Un ordre est une disposition de nombres utilisant les symboles  <,  >,  ≤ ou ≥.

 

          Propriétés :

          Si  a < b  et  b < c,  alors  a < c.

          Exemple :  2 < 5  et  5 < 9,  alors  2 < 9.

 

          L’addition et la soustraction conservent l’ordre :

          Si  a < b,  alors  a + c < b + c  et  ac < bc.

          Exemple :  2 < 3,  alors  2 + 7 < 3 + 7  et  2 – 1 < 3 – 1.

 

          La multiplication par un nombre strictement positif conserve l’ordre :

          Si  a < b  (et c > 0),  alors  a × c < b × c.

          Exemple :  3 < 10,  alors  3 × 5 < 10 × 5.

 

          La multiplication par un nombre strictement négatif inverse l’ordre :

          Si  a < b  (et c <  0),  alors  a × c > b × c.

          Exemple :  7 < 15,  alors  7 × (- 2) > 15 × (- 2).

 

 

Ordre croissant :

          L’ordre croissant est l’ordre du plus petit au plus grand.

          On utilise les symboles <  ou  ≤.

 

          <  signifie :  est strictement inférieur à.

          ≤  signifie :  est inférieur ou égal à.

 

          Exemple :  5 < 10 < 104.

 

 

Ordre décroissant :

          L’ordre décroissant est l’ordre du plus grand au plus petit.

          On utilise les symboles >  ou  ≥.

 

          >  signifie :  est strictement supérieur à.

            signifie :  est supérieur ou égal à.

 

          Exemple :  83 > 57 > 4.

 

 

Ordre de grandeur :

          Un ordre de grandeur d’un nombre est une valeur approchée simple de celui-ci.

 

          Exemple :  A = 9 982 + 507.   Donnons un ordre de grandeur de A.

                            9 982 est proche de 10 000  ;  507 est proche de 500.

                            Un ordre de grandeur de A est  10 000 + 500 = 10 500.

 

          En faisant une opération, il est toujours possible de vérifier si on fait une erreur importante en évaluant un ordre de grandeur du résultat.

 

 

Orienté :

          Une droite est orientée lorsqu’on lui attribue un sens.

          Cette droite orientée est alors appelée axe.

  O 05

 

  

 Origine :

          L’origine d’un axe est le point d’abscisse 0.

O 06  

 

          L’origine d’un repère est le point d’intersection des deux axes.

          Ses coordonnées sont (0 ; 0).

 

O 07  

 

Orthocentre :

          L’orthocentre d’un triangle est le point de concours des trois hauteurs de ce triangle.

 

O 08  

 

Orthogonalité :

          L’orthogonalité est la qualité des éléments géométriques (droites, plans) qui sont orthogonaux.

Nature :

          La nature d’une figure géométrique est sa particularité.

 

          La nature d’un triangle peut caractériser un triangle isocèle, équilatéral ou rectangle.

          La nature d’un quadrilatère peut caractériser un trapèze, un parallélogramme, un rectangle, un losange ou un carré.

 

           Exemple : 

N 01

                              Quelle est la nature du triangle IJK ?

 

                              IJK est un triangle isocèle en I.

 

 

Négatif :

          Un nombre négatif est un nombre précédé d’un signe - .

 

          Exemples :  ;   –18  ; – 6,7   ;  –  5 / 3  ;  ......

 

 

Neuf :

          Neuf est un chiffre qui s’écrit 9.

 

          Exemple :  Une grossesse dure normalement neuf mois.

 

 

Newton :

          Newton est un mathématicien et philosophe anglais (1642 – 1727).

N 02  

  

          Il émet des idées sur l’origine de la Terre et son évolution. On lui doit l’invention du télescope qui porte son nom.

          Newton donne la théorie mathématique de la transmission du son. Il est surtout connu pour la loi de l’attraction universelle (les planètes s’attirent en fonction de leurs masses et de leurs distances).

 

          Voici la formule du binôme de Newton :

          (a + b)² = a² + 2ab + b².

          (a + b)3 = a3 + 3a²b + 3ab² + b3.

          (a + b)4 = a4 + 4a3b + 6a²b² + 4ab3 + b4 .

          etc......

 

          On considère Newton comme le père de la mécanique et de l’optique.

 

 

Nombre :

          Un nombre est un mot mathématique qui permet de dénombrer des objets ou des êtres et de mesurer des grandeurs.

          Ce nombre est en général composé de chiffres.

 

 

Nombre décimal :

          Un nombre décimal est un nombre qui est le quotient d’un entier par 1, 10, 100, 1000.....

 

          Exemples :  0,76 = 76 / 100 ;  58  = 58 / 1  et  9,587 = 9 587 / 1 000  sont des nombres décimaux.

 

          Certains nombres ne sont pas décimaux.

 

          Exemple : 1 / 3 ;  5 / 7  et π   ne sont pas des nombres décimaux.

 

 

Nombre d’or :

          Le nombre d’or, (√5 + 1) : 2, a fasciné depuis longtemps les mathématiciens. On lui attribue des propriétés géométriques, esthétiques et même mystiques. Il est connu que le meilleur rapport longueur / largeur d’une toile de peinture est ce nombre d’or. On sait aussi que ce nombre fut utilisé pour la construction des théâtres antiques afin d’obtenir la meilleure qualité de vue comme de son dans l’enceinte.

 

          Ce nombre est déjà présent dans les oeuvres d’art de l’Egypte ancienne. Euclide, vers 280 avant J-C, en écrit les propriétés géométriques. Le pentagone, alors considéré comme une figure parfaite, est dépendant du nombre d’or (rapport de sa diagonale sur son côté).

 

          Fibonacci, en 1202, introduit la suite des nombres :  1 ;  2 ;  3 ;  5 ;  8 ;  13 ;  21 ;  34 ;... où chaque nombre est obtenu par la somme des deux précédents. Il découvre que le rapport d’un nombre de sa suite sur le précédent tend vers le nombre d’or.

 

 

Nombre entier :

          Les nombres entiers positifs sont les nombres de la suite 0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 9 ; 10 ; 11 ; 12 ............... où chaque terme est obtenu en ajoutant 1 au précédent.

          Un entier naturel est un nombre entier positif.

 

          Les nombres entiers négatifs sont les nombres de la suite 0 ; - 1 ; - 2 ; - 3 ; - 4 ; - 5 ; - 6 ;

          - 7 ; - 8 ; - 9 ; - 10 ; - 11 ; - 12 ; ................... où chaque terme est obtenu en retranchant 1 au précédent.

 

 

Nombre impair :

          Un nombre impair est un nombre entier qui n’est pas divisible par 2. Il se termine par 1, 3, 5, 7 ou 9.

 

          Exemple :  3 ; 5 ; 7 ; 11 ; 127 et 243  sont des nombres impairs.

 

 

Nombre pair :

          Un nombre pair est un nombre entier qui est divisible par 2. Il se termine par 0, 2, 4, 6 ou 8.

 

          Exemple :  2 ;  4 ; 12 ;  238  et  1256 sont des nombres pairs.

 

 

Nombre premier :

          Un nombre premier est un nombre entier qui n’est divisible que par 1 et par lui-même.

 

          Exemples :  31 est un nombre premier car ses seuls diviseurs sont 1 et 31.

                           1 ; 2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 11 ; 17 ; 19 ; 23 ; 29 ; .......... sont des nombres premiers.

 

 

Nombre rationnel :

          Un nombre rationnel est un nombre qui peut s’écrire sous forme de fraction.

          Tous les nombres décimaux, donc les entiers sont des nombres rationnels.

 

          Exemples :  0,3 = 3 / 10  ;  258,46 = 25 846 / 100   ;   57 = 57 / 1  et 2 / 3  sont des nombres rationnels.

 

          Il existe des nombres qui ne sont pas rationnels : par exemple, π  , √2 et √3.

          On dit qu’ils sont irrationnels.

 

 

Nombre relatif :

          Un nombre relatif est un nombre muni d’un signe + (ou sans signe) ou d’un signe -.

 

          Les nombres relatifs munis d’un signe + (ou sans signe) sont les nombres positifs :

          + 15   ;   + 489,54   ;  5 / 3  ;   465   ;   √2.

 

          Les nombres relatifs munis d’un signe –  sont les nombres négatifs :

          – 189   ;   – 58 / 7  ;   – 596,54   ;   – √5.

 

          0 est le seul nombre à la fois positif et négatif.

 

 

Nombre romain :

          Les nombres romains sont des nombres utilisés par les Romains dès le début de notre ère.

          Ces nombres sont encore utilisés pour les siècles (XIXème siècle: 19ème siècle), les rois (Louis XIV : Louis 14), les tomes d’une encyclopédie (tome V : tome 5).

 

          Les chiffres romains sont :

          I (1),  V (5),  X (10),  L (50),  C (100),  D (500),  M (1000).

 

          Exemples :  I : 1     ;     II : 2     ;     III : 3     ;     IV : 4     ;     V : 5     ;     VI : 6     ;

                             VII : 7    ;     VIII : 8     ;    IX : 9     ;    X : 10    ;     XI : 11    ;    XII : 12    ;

                             MDCLIX : 1659     ;     MCMXCIX : 1999    ;     MMII : 2002.

 

 

Nombres opposés :

          Deux nombres opposés sont deux nombres qui ont la même partie numérique, mais des signes différents.

          La somme de deux nombres opposés est égale à zéro.

 

          Exemple :  8 et – 8 sont deux nombres opposés.

                          On a :  8 + (– 8) = 0.

 

          L’opposé de a est noté – a.

 

          Exemples :  L’opposé de 3,8 est – 3,8.

                            L’opposé de – 5 / 7  est 5 / 7.

 

 

Nombres premiers entre eux :

          Deux nombres premiers entre eux sont deux nombres entiers qui n’ont pas d’autres diviseurs communs que 1.

 

          Exemples :  Les diviseurs de 7 sont : 1 et 7.

                             Les diviseurs de 15 sont : 1, 3, 5 et 15.

                             Le seul diviseur commun à 7 et 15 est : 1.

                             Donc, 7 et 15 sont premiers entre eux.

 

                             De même, 10 et 27 sont premiers entre eux.

 

 

Notation ingénieur :

          La notation ingénieur d’un nombre décimal est l’écriture de ce nombre sous la forme du produit d’un nombre compris entre 1et 1000 par une puissance de 10 dont l’exposant est un multiple

de 3.

 

          Exemple :  8742 = 8,742 × 10 3.

                            0,09 = 90 × 10 - 3.

 

          On utilise ces unités en Physique :

          1 km = 10 3 m (kilomètre)   ;  1 Mm = 10 6 m (Méga mètre)   ;   1 mm = 10 - 3 m   ;

          1 μm = 10 - 6 m (micromètre)   ;    1 nm = 10 - 9 m (nanomètre) .

 

 

Nul :

          Un nombre nul est un nombre égal à zéro.

          Une expression numérique ou algébrique est nulle si elle est égale à zéro.

 

          Exemple : 5 / 7 - 2 / 7  - 3 / 7  est nul  car  5 / 7 - 2 / 7  - 3 / 7 = 0 / 7 = 0.

 

 

Numérateur :

          Le numérateur d’un quotient ou d’une fraction a / b  (b ≠ 0) est le nombre a.

 

          Exemple :  Le numérateur de la fraction 2 / 3 est 2.

 

 

Numération décimale :

          La numération décimale est une numération qui utilise dix chiffres (0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 et 9).

 

          C’est le système le plus couramment utilisé. Son origine est certainement le nombre de doigts de nos mains.

 

 

Numération sexagésimale :

          La numération sexagésimale est une numération qui utilise soixante symboles.

 

          Ce système numérique fut utilisé en Mésopotamie par les babyloniens.

          Aujourd’hui, il est encore présent dans les mesures de temps et d’angle (1h = 60 min ;

          1 min = 60 s ;  1° = 60’). 

Mettre en équation :

          Mettre en équation, c’est traduire l’énoncé d’un problème concret par une ou des équations.

 

          Exemple :  Fabrice achète 8 croissants. Il paie 5 €, on lui rend 1 €.

                            x est le prix d’un croissant.

                            On met en équation ce problème :  8x = 5 – 1.

 

 

Milieu :

          Le milieu d’un segment [AB] est le seul point M du segment [AB] tel que AM = MB.

M 05  

 

Mille :

          Mille est un nombre qui s’écrit 1000 ou 103.

          C’est 100 × 10.

 

          Exemple :  La circonférence de la Terre (en l’équateur) est environ quarante mille

                          kilomètres.

 

 

Milliard :

          Un milliard est un nombre qui s’écrit 1000 000 000  ou  109.

          C’est mille millions.

 

          Exemple :  La population mondiale contient environ six milliards de personnes.

 

 

Millième :

          Un millième est une partie d’un groupe partagé en mille unités.

          Notation :  1 / 1000.

 

 

Millimètre :

          Un millimètre est une unité de mesure de longueur qui vaut un millième de mètre.

          Symbole : mm.

 

 

Million :

          Un million est un nombre qui s’écrit 1000 000  ou  106.

          C’est 1000 × 1000.

 

          Exemple :  En France, il y a environ 60 millions d’habitants.

 

 

Minute :

          Une minute est une unité de mesure du temps.

          Symbole :  min.

 

          Une heure contient soixante minutes.

 

 

Moitié :

          Une moitié est une partie d’un groupe partagé en deux unités égales.

 

 

Montrer :

          Montrer signifie en mathématiques démontrer.

   

 

Mouvement uniforme :

          Un mouvement uniforme est un mouvement où la distance parcourue est proportionnelle à la durée mise pour effectuer ce mouvement.

 

               Exemple :

 

distance parcourue par un homme (km)

10

7

durée (min)

60

50

           

 

 

                              10 × 50 = 500  ;   60 × 7 = 420.

                              Or,   500 ≠ 420,

                               Les deux suites ne sont pas proportionnelles,

                               donc, ce mouvement n’est pas uniforme.

 

 

Moyenne arithmétique :

          La moyenne arithmétique de n nombres est obtenue en divisant leur somme par n.

 

          Exemple :  Jérôme a en maths les notes suivantes :  7 ;  12 ;  13  et  12.

                            Sa moyenne arithmétique est (7 + 12 + 13 + 12) : 4 = 44 : 4 = 11.

 

 

Moyenne pondérée :

          La moyenne pondérée M des nombres x1, x2, ……., xn  affectés des coefficients (ou effectifs) respectifs  c1, c2, …….., cn  est égale à :

          M = (c1 × x1 + c2 × x2 + ............. + cn × xn ) : (x1 + x2 + .......... + xn).

 

          Exemple :  La moyenne pondérée des notes 12 ;  4  et  10  affectées des coefficients

                          respectifs  4 ;  3  et  1  est :

                          M = (4 ×12 + 3 × 4 + 1 × 10) : (4 + 3 + 1)

                          M = (48 + 12 + 10) : 8 = 70 : 8 = 8,75.

 

 

Multiple :

          b est un multiple de a  (a et b sont des entiers naturels) s’il existe un entier naturel q

          tel que b = a × q.

 

          Exemple :  15 est un multiple de 3  car  15 = 3 × 5.

 

 

Multiplication :

          Une multiplication est l’opération qui à deux nombres a et b associe leur produit .

 

          Si a et b sont des entiers naturels, a × b = b + b + ........... + b.

                                                                                     a fois

 

          Exemple :  5 × 3 = 3 + 3 + 3 + 3 + 3 = 15.

 

          Technique :   

M 06

            donc,  17,14 ×2,5 = 42,85.

 

 

Multiplication des fractions :

          Pour effectuer une multiplication de fractions, on multiplie les numérateurs entre eux et les dénominateurs entre eux.

           a / b  ×  c / d  =  (a × c) / (b × d )    (b ≠ 0 ; d ≠ 0).

 

          Exemple :  2 / 3 × 7 / 5 = 14 / 15.

 

 

Multiplication des nombres relatifs :

          Pour effectuer une multiplication de deux nombres relatifs, on multiplie leurs parties numériques et on applique la règle des signes suivante :

          - Si les deux nombres sont de même signe, leur produit est positif.

          - Si les deux nombres sont de signes différents, leur produit est négatif.

 

          Exemple :   – 7 × (– 4) = 28 ;   6 × (– 3) = – 18.

Masse :

          La masse est une grandeur qui caractérise la quantité de matière dont l’objet est constitué.

 

          Les principales unités sont le gramme (g) et le kilogramme (kg).

 

 

Masse volumique :

          La masse volumique d’un corps est le quotient de la masse du corps par son volume.

 

          Les unités usuelles sont le gramme par cm3 (g /cm3) et le kilogramme par m3 (kg /m3).

 

 

Mathématicien :

          Un mathématicien est une personne qui étudie les mathématiques.

 

          Des mathématiciens célèbres sont :  Pythagore, Thalès, Euclide, Archimède, Pascal,  Newton, Chasles, etc…

 

 

Mathématique :

          La mathématique est une science exacte qui étudie les nombres, les figures géométriques, les fonctions…

          Quand on distingue ses grandes composantes : l’algèbre, la géométrie, la gestion des données, on a tendance à parler des mathématiques.

 

          Abréviation :  math  ou  maths.

 

 

Médiane d’un triangle :

          Une médiane d’un triangle est une droite passant par un sommet et par le milieu du côté opposé à ce sommet.   M 01   

           On appelle aussi médiane le segment [AM] ou la longueur AM. 
           M est alors appelé pied de la médiane issue de A.

 

 

Médiane d’une série statistique :

          Une médiane d’une série statistique de nombres rangés dans l’ordre croissant est un nombre qui sépare la série en deux parties de même effectif.

 

          Exemple :  Soit les nombres  5 ;  7 ;  11 ;  17  et  20.

                           La médiane est 11 car il y a deux nombres inférieurs à 11 et autant de

                           nombres supérieurs à 11.

 

 

Médiatrice d’un segment :

          La médiatrice d’un segment est la droite perpendiculaire à ce segment en son milieu.

  M 02

     

          La médiatrice d’un segment est l’ensemble des points situés à même distance des extrémités du segment.

          C’est aussi un axe de symétrie du segment.

 

 

Médiatrice d’un triangle :

          Une médiatrice d’un triangle est la médiatrice d’un des côtés du triangle.

M 03  

 

Membre :

          Un membre est une expression située soit à gauche, soit à droite du signe  =  dans une égalité ou des signes  <, >, ≤, ≥  dans une inégalité.

 

          Exemple :  Dans  5 = 2 + 3 ,    2 + 3 est un membre de l’égalité.

 

 

Mémoire d’une calculatrice :

          La mémoire d’une calculatrice est la partie qui permet de stocker des données pour les réutiliser dans des calculs ultérieurs.

 

 

Méridien :

          Un méridien est un demi-cercle de la Terre reliant le pôle Nord au pôle Sud.

  M 04

 

    

 

Mesurer :

          Mesurer une grandeur, c’est trouver le nombre d’unités de mesure qu’elle contient.

 

   

Mètre :

          Le mètre est l’unité légale de mesure des longueurs adoptée dans la plupart des pays.

          Symbole :  m.

 

 

Mètre carré :

          Un mètre carré est une unité de mesure des aires. C’est l’aire d’un carré de côté 1 m.

          Symbole :  m2.

 

 

Mètre cube :

          Un mètre cube est une unité de mesure des volumes. C’est le volume d’un cube d’arête 1 m.

          Symbole :  m3.

Justifier :

          Justifier, c’est prouver une propriété en se basant sur des hypothèses issues de l’énoncé du problème.

 

 

Kilomètre :

            Le kilomètre est une unité de longueur qui mesure mille mètres.

            Symbole : km.

 

 

Largeur :

          La largeur d’un rectangle est la plus petite des deux dimensions de ce rectangle.  

L 02  

 

Latitude :

          La latitude est une coordonnée géographique.

          C’est l’angle entre le plan de l’équateur et la verticale d’un lieu donné, orienté positivement vers le nord et négativement vers le sud.   L 03

 

Ligne polygonale :

          Une ligne polygonale est une ligne constituée de segments consécutifs.

  L 04

 

          La longueur de la ligne polygonale est la somme des longueurs des segments qui la composent.

 

          Exemple :  La longueur de la ligne polygonale ci-dessus est AB + BC + CD + DE + EF.

  

 

Litre :

          Le litre est une unité de capacité, utilisée souvent pour les liquides, valant un décimètre cube.

 

          Symbole :  1 L = 1 dm3.

 

 

Longitude :

          La longitude est une coordonnée géographique.

          C’est l’angle entre le méridien de Greenwich et le méridien d’un point, orienté positivement vers l’ouest et négativement vers l’est.   L 05

 

 

Longueur :

          La longueur d’un segment [AB] est la distance entre ses deux extrémités.

          Notation :  AB.

L 06

 

                                             AB = 2 cm.

   

          La longueur d’un rectangle est la plus grande des deux dimensions de ce rectangle.

L 07  

 

Longueur d’un cercle :

          La longueur d’un cercle ou circonférence d’un cercle de rayon r est :

          L = 2 × π × r   où  π 3,14.

L 08  

          Exemple :  Soit un cercle de rayon 3 cm.

                            L = 2 × π × r   où  π 3,14  et  r = 3 cm.

                            L 2 × 3,14 × 3  

                            L 18,84

                            La longueur d’un cercle de rayon 3 cm est environ 18,84 cm.

 

 

Losange :

          Un losange est un quadrilatère dont les quatre côtés sont de même longueur.

L 01  

          Les diagonales d’un losange sont perpendiculaires.

 

          Propriétés caractéristiques :

          - Si un quadrilatère a ses quatre côtés de même longueur, alors c’est un losange.

          - Si un parallélogramme a deux côtés consécutifs de même longueur, alors c’est un losange.

          - Si un parallélogramme a ses diagonales perpendiculaires, alors c’est un losange.

Image d’un point :

          L’image d’un point est le point associé par une transformation (symétrie centrale, symétrie orthogonale, translation, rotation) à ce premier point.

 

 

          Image d’un point par une symétrie centrale :

  I 01

  

 

          Image d’un point par une symétrie orthogonale (ou axiale) :

I 02  

            Image d’un point par une translation :  

  I 03

 

  

          Image d’un point par une rotation :

  I 04

 

 

 

Image d’une figure :

          L’image d’une figure est la figure associée par une transformation (symétrie centrale, symétrie orthogonale, translation, rotation) à cette première figure.

 

 

          Image d’une figure par une symétrie centrale :

I 05  

          Image d’une figure par une symétrie orthogonale (ou axiale) :

I 06  

  

          Image d’une figure par une translation :

  I 07

  

           Image d’une figure par une rotation :  

  I 08  

 

 

Inconnue :

          Une inconnue est un nombre, représenté par une lettre, dont on cherche à déterminer la valeur ou les valeurs (si elles existent) appelées solutions dans une équation, une inéquation ou un système.

 

          Exemples :  2x + 3 = 11 est une équation à une inconnue x.

                             x = 4 est sa solution car 2 × 4 + 3 = 8 + 3 = 11.

 

                             x – 5 < 10 est une inéquation à une inconnue x.

                             x < 15 est l’ensemble de ses solutions car x < 10 + 5.  

  I 09    

                        x + y = 16  et  3x - y = 24  est un système de deux équations à deux inconnues x et y.

                        x = 10 et y = 6 sont solutions du système car 10 + 6 = 16  et  3 × 10 - 6 = 30 - 6 = 24.

 

 

 

Inde :

          En Inde, la contribution aux mathématiques des savants fut très importante du 5ème siècle au 9ème siècle après J-C.

 

          Les hindous ont été à l’origine de notre système numéral actuel (tous nos chiffres : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 sauf le 0). Ils ont fait progresser les techniques de calcul et aimaient jouer avec les nombres.

 

          Brahmagupta, savant hindou, introduisit vers 628 après J-C des nombres négatifs pour représenter des dettes.

          Les hindous ont aussi amélioré la trigonométrie, l’algèbre et la théorie des équations.

 

 

Indice :

          Un indice est un nombre permettant de caractériser la variation d’une grandeur entre deux situations, dont la première sert de base.

 

          Exemple :  Un prix de 1,50 € par rapport à un prix de 1 € est à l’indice :

                            (1,50 × 100) : 1 = 150.

 

 

Individu :

          Un individu est un élément d’une population statistique sur laquelle on réalise une enquête.

          Ce peut être une personne, un animal, un objet…..

 

  

Inégalité :

          Une inégalité est une phrase mathématique constituée de deux membres séparés par les symboles  < ,  > ,  ≤  ou ≥ .

 

          Exemple :  5 + 4 > 2 est une inégalité.

 

 

Inégalité stricte :

          Une inégalité stricte est une inégalité caractérisée par les symboles <  ou >  et où les deux membres ne peuvent pas être égaux.

 

          Exemple :  x < 7 caractérise tous les nombres inférieurs strictement à 7.

 

 

Inégalité triangulaire :

          L’inégalité triangulaire dit que dans un triangle, la longueur d’un côté est inférieure à la somme des longueurs des deux autres côtés.

 

          Si ABC est un triangle, il est nécessaire d’avoir :

          AB ≤ AC + BC    ;    AC ≤ AB + BC    ;    BC ≤ AB + AC.

 

          Exemple :  On ne peut pas construire un triangle MNO tel que :

                            MN = 6 cm   ;   MO = 3 cm   et   NO = 2 cm.

                            En effet,  6 > 3 + 2   ;   MN > MO + NO ,

                            ce qui ne respecte pas l’inégalité triangulaire.

 

 

Inéquation :

          Une inéquation est une inégalité où figurent un ou plusieurs nombres inconnus représentés par des lettres (on utilise souvent les lettres x, y et z).

 

          Exemple :  5x + 4 < 9 est une inéquation à une inconnue.

                            y ≥ 2x – 3  est une inéquation à deux inconnues.

 

 

Inférieur :

          Inférieur signifie : plus petit.

          Notation :   ≤  signifie :  est inférieur ou égal à.

                            <  signifie :  est strictement inférieur à.

 

          Exemple :  2,4 < 3.

 

 

Intervalle :

          Un intervalle d’extrémités a et b est l’ensemble des nombres compris entre a et b.

 

          a < x < b   :  intervalle ]; b[ .

          axb   :  intervalle [; b] .

          a < xb   :  intervalle ]; b] .

          ax < b   :  intervalle [; b[ .

          a et b sont les bornes de cet intervalle.

 

          Exemple : 1,3 < x ≤ 2 caractérise les nombres strictement supérieurs à 1,3 et inférieurs ou

                         égaux à 2.   I 10

 

 

Invariant :

          Un point est dit invariant par une transformation si son image par cette transformation est ce même point.

         

          Exemple :  Dans une symétrie centrale, seul le centre est invariant.

                            Dans une symétrie orthogonale, les points de l’axe de symétrie sont tous invariants.

 

          De même, une figure peut être invariante par une transformation si son image par cette transformation est elle-même.

 

          Exemple :   

I 11                                       

         Cette figure est invariante par la symétrie centrale sO .

 

 

Inverse :

          L’inverse d’un nombre non nul n est le nombre noté 1 / n .

          On a : (1 / n ) × n = 1.

 

          Pour a et b des nombres non nuls, l’inverse de la fraction a / b est la fraction b / a.

 

          Exemples :  L’inverse de 2 est 1 / 2.

                            L’inverse de 5 / 3 est / 5.

                            L’inverse de - 1 / 4   est  – 4. 

Hauteur d’un cône de révolution :

          La hauteur d’un cône de révolution est la distance entre le sommet du cône et le centre de sa base.   H 01

 

 

 

Hauteur d’un cylindre de révolution :

          La hauteur d’un cylindre de révolution est la distance entre ses deux bases.

 

H 02  

 

 

Hauteur d’un parallélogramme :

          La hauteur d’un parallélogramme est relative à un côté du parallélogramme que l’on appelle base.

          C’est la distance entre cette base et l’autre côté parallèle.

H 03

 

 

Hauteur d’un prisme droit :

          La hauteur d’un prisme droit est la distance entre ses deux bases superposables.

H 04-copie-1  

 

Hauteur d’un trapèze :

          La hauteur d’un trapèze est la distance entre ses deux bases.

H 05  

 

 

Hauteur d’un triangle :

           La hauteur d’un triangle est la droite passant par un sommet et perpendiculaire à la droite opposée à ce sommet.

 

 

H 06 H 07

 

 

          La hauteur du triangle ABC désigne aussi le segment [AH] ou la longueur AH.

          H est alors appelé pied de la hauteur issue de A.

 

 

 

Hauteur d’une pyramide :

          La hauteur d’une pyramide est la distance entre le sommet de la pyramide et sa base.

  H 08

 

 

Hectare :

          Un hectare est une unité d’aire utilisée en agriculture.

          Symbole :  ha.

 

          1 ha (hectare) = 100 a (ares) = 10000 m² = 1 hm².

 

 

Hémisphère :

          Un hémisphère est une demi-sphère.

          Lorsqu’on coupe le globe terrestre en deux parties par l’équateur, on obtient l’hémisphère nord et l’hémisphère sud.

  H 09

 

 

Heptagone :

          Un heptagone est un polygone qui a sept côtés.

  H 10

 

 

Heure :

          Une heure est une unité de mesure du temps.

          Symbole : h.

 

          Une journée contient 24 heures.

   

 

Hexagone :

          Un hexagone est un polygone qui a six côtés.

          Il a aussi six sommets et six angles.

 

 

H 11   H 12
  Hexagone régulier

 

 

 

Histogramme :

          Un histogramme est une représentation d’une série statistique (où les données sont réparties par classes) par des rectangles dont les aires sont proportionnelles aux effectifs des classes.

 

          Exemple :

tailles des élèves d’une classe (m)

[1,30 ; 1,40[

[1,40 ; 1,50[

[1,50 ; 1,60[

effectifs

12

8

4

 

 

 

  H 13

 

 

Horizontale :

          Une droite est horizontale si elle est perpendiculaire à la direction verticale dont l’image est celle d’un fil à plomb.

  H 14

 

 

 

Huit :

          Huit est un chiffre qui s’écrit 8.

 

          Exemple : On utilise souvent l’expression « dans huit jours ».

 

  

Hypoténuse :

          L’hypoténuse est le plus grand côté d’un triangle rectangle. 

  H 15

 

 

Hypothèse d’un raisonnement :

          Une hypothèse d’un raisonnement est une étape initiale d’un raisonnement regroupant les données d’un énoncé qui vont permettre avec l’usage d’une propriété ou d’une définition d’aboutir à une conclusion.

Génératrice d’un cône :

          La génératrice d’un cône de révolution est la distance entre le sommet et un point du cercle de base.   G 01  

 

Géométrie :

          La géométrie est la partie des mathématiques qui étudie les figures planes et les éléments de l’espace.

 

          On distingue donc la géométrie plane et la géométrie dans l’espace.

 

 

Géométrie analytique :

          La géométrie analytique est la partie de la géométrie que l’on résout avec des méthodes algébriques.

         

          Exemple :  On représente dans un repère des fonctions linéaires et affines (expressions

                            algébriques) par des droites (éléments géométriques).

 

 

Gestion des données :

          La gestion des données est la partie des mathématiques où l’on traite des données (proportionnalité, pourcentages, statistiques…).

 

 

Grade :

          Le grade est une ancienne unité de mesure d’angle.

 

          Exemple :  Un angle droit mesure cent grades.

 

 

Graduation :

          Une graduation sur un axe est réalisée à l’aide des nombres relatifs.

          On définit une origine et une unité de longueur.

          Elle permet de repérer tous les points d’une droite.   G 02

  

          Une graduation d’un axe permet de faire correspondre chacun des points de cet axe avec un nombre relatif.

          xA est l’abscisse de A.  

 

          Une graduation dans un repère orthonormal est réalisé à partir de deux axes gradués perpendiculaires, de même unité et de même origine.

          Elle permet de repérer tous les points du plan.

G 03    

           Une graduation dans un tel repère permet de faire correspondre chaque point du plan avec un couple de nombres relatifs. 

 

          M a pour coordonnées xM et yM .

          M (xM ; yM ).

          xM est l’abscisse de M.

          yM est l’ordonnée de M.

 

 

Graduer :

          Graduer, c’est définir une graduation sur un axe ou dans un repère.

 

 

Gramme :

          Un gramme est une unité usuelle de masse du système métrique.

 

          Le gramme est égal à un millième du kilogramme, unité de masse du SI (Système International).

 

 

Grandeur-produit :

          Une grandeur-produit est caractérisée par le produit de deux grandeurs.

          a = b × c est une grandeur-produit.

 

          On peut passer de a = b × c  aux grandeurs-quotients :

          b = a / c  (c 0)  et  c = a / b  (b 0).

 

          Exemple :  P = m × g  est une grandeur-produit où P est le poids, m est la masse,

                            g est l’intensité de la pesanteur.

 

 

Grandeur-quotient :

          Une grandeur-quotient est caractérisée par le quotient de deux grandeurs.

          a = b / c (c 0) est une grandeur-quotient.

 

          On peut passer de  a =  b / c  à la grandeur-produit  b = a × c  ou à la grandeur-quotient

          c = ba (a 0).

 

          Exemple :  v = dt  est une grandeur-quotient où v est la vitesse, d est la distance,

                            t est le temps mis pour effectuer le parcours.

 

 

Graphique :

          Un graphique est une représentation de données par une construction géométrique.

          Un graphique permet de représenter visuellement les données numériques.

          Les diagrammes et les courbes sont des exemples de graphiques.

 

 

G 04   G 05   G 07   G 06

 

 

Grèce :

          En Grèce, les mathématiciens ont apporté une contribution fondamentale à la géométrie du 7ème siècle avant J-C au 1er siècle après J-C.

 

          Platon aurait écrit au fronton de l’Académie : « Que nul n’entre ici s’il n’est géomètre ».

          Les grecs étaient de grands voyageurs, ils ont assimilé les connaissances algébriques et géométriques des civilisations égyptienne et babylonienne et les ont transformé profondément.

          Leurs découvertes essentielles fut leur méthode de raisonnement systématique et de science déductive.

          Leurs soucis principaux étaient la clarté et l’ordre.

          Les mathématiciens grecs les plus célèbres sont Thalès, Pythagore, Euclide, Archimède et Eratosthène.

Face :

          Une face est l’intérieur d’un polygone qui limite un solide de l’espace.

  

F 02   F 01

 

 

Face latérale :

          Pour un prisme droit ou une pyramide, une face latérale est une face qui n’est pas une base.

    

F 03   F 04

 

 

Facteur :

          Les facteurs sont les nombres que l’on multiplie dans un produit.

 

          Exemple :  3 × 5 = 15.

                            3 et 5 sont des facteurs dont le produit est 15.

          2(x + 3)  est dit  « 2 facteur de (x + 3) ».

 

 

Factorisation :

          La factorisation est l’action de factoriser.

 

 

Factoriser :

          Factoriser une expression littérale, c’est mettre une somme ou une différence sous forme d’un produit de facteurs en respectant certaines règles.

 

          Pour tous nombres a et :   a × b + a × c = a × (b + c) ;

                                                      a × ba  × c  = a × (b - c) ;

                                                      a² + 2ab + b² = (a + b)² ;

                                                      a² – 2ab + b² = (ab)² ;

                                                      a² – b² = (a + b)(ab).

 

          Exemples :  3x + 6 = 3 × x + 3 × 2 = 3(x + 2).

                             15x² - 25x = 5x × 3x – 5x × 5 = 5x(3x – 5).

                             (2x + 1)(x + 3) – 2(2x + 1) = (2x + 1)(x + 3 – 2) = (2x + 1)(x + 1).

                              25x² – 16 = (5x)² – (4)² = (5x + 4)(5x – 4).

 

 

Fibonacci :

          Léonard de Pise, dit Fibonacci (1180 – 1250), à l’occasion de ses voyages en Afrique du Nord, est convaincu de la supériorité des méthodes hindoues et arabes en calcul.

  F 05

           

          Il écrit en 1202 le célèbre « Liber Abacci » et diffuse en occident la science mathématique des arabes et des grecs.

          Il publie alors de nombreuses méthodes algébriques et des problèmes dans lesquels les chiffres indo-arabes sont souvent utilisés.

 

          Fibonacci introduit dans son livre la fameuse  « suite de Fibonacci » :

1 ;  2 ;  3 ;  5 ;  8 ;  13 ;  21 ;  34 ;  55 …..  dans laquelle chacun des termes est égal à la somme des deux termes précédents.

          Cette suite permet de donner une valeur approchée du célèbre nombre d’or.

 

 

Figure :

          Une figure est une illustration ou une construction géométrique.

 

 

Fonction :

          Une fonction est une relation qui fait correspondre à un nombre un autre nombre.

           f (x) est l’image de x par la fonction f .

          x est l’antécédent de f (x) par la fonction f .

 

          Exemple :  L'image de  x par la fonction f  est  f (x) = 2x + 3.

                           L'image de 5 par la fonction f  est  f (5) = 2 × 5 + 3 = 10 + 3 = 13.

                            13 est l’image de 5 par la fonction f .

 

          L’expression « en fonction de » est utilisée régulièrement :

 

          Exemple :  

F 06

 

                          Le périmètre du carré en fonction de x est 4x .

                          L’aire du carré en fonction de x est x².

 

 

Fonction affine :

          Une fonction affine de coefficient a est une fonction f telle que f (x) = ax + b.

          (a et b sont des nombres fixés)

          L'image de  x par la fonction f  est  f (x) = ax + b.

  

          Exemple :   F 07

                           L’aire de cette figure est :  f (x) = 4 × x + (3 × 4) : 2 = 4x + 6.

                            f est une fonction affine. 

 

 

          La représentation graphique d’une fonction affine f  telle que f (x) = ax + b  est la droite passant par les points (0 ; b) et par les points (; ax + b). Son équation est y = ax + b.

 

          Exemple :  Soit la fonction f  telle que  f (x) = 2x – 1.

                            f (0) = 2 × 0 – 1 = 0 – 1 = – 1.

                            f (1) = 2 × 1 – 1 = 2 – 1 = 1.

                            La droite passe par les points (0 ; –1) et (1 ; 1).  

    F 08        

                            d est la droite qui représente la fonction  f .

 

 

Fonction constante :

          Une fonction constante est une fonction f telle que f (x) = k. (k est un nombre fixé)

          L’image de x par la fonction f  est  f (x) = k.

 

          Exemple :   f (x) = 2 est une fonction constante.

 

 

          La représentation graphique d’une fonction constante f  telle que f (x) = k  est la droite passant par le point (0 ; k) et parallèle à l’axe des abscisses. Son équation est y = k .

 

          Exemple :  Soit la fonction f  telle que  f (x) = 2.

                            f (0) = 2   ;   f (1) = 2 .

                            La droite passe par les points (0 ; 2) et (1 ; 2).

  F 09

                           d est la droite qui représente la fonction  f .

 

 

Fonction linéaire :

          Une fonction linéaire est une fonction f telle que f (x) = ax.

          (a est un nombre fixé)

          L’image de x par la fonction f  est f (x) = ax.

 

          Exemple : 

F 10                            L’aire de ce rectangle est :  f (x) = 3 × x = 3x.

                           f est une fonction affine.  

 

 

          La représentation graphique d’une fonction linéaire f  telle que f (x) = ax  est la droite passant par l’origine du repère (0 ; 0) et par les points (; ax). Son équation est y = ax.

 

          Exemple :  Soit la fonction  f  telle que  f (x) = 3x.

                            f (0) = 3  × 0 = 0.

                            f (1) = 3  × 1 = 3.

                            La droite passe par les points (0 ; 0) et (1 ; 3).

  F 11

                             d est la droite qui représente la fonction  f .

 

 

Formule :

          Une formule est le nom usuel donné à certaines égalités en algèbre ou en géométrie.

 

          Exemple :  a × (b + c) = a × b + a × c  est une formule.

                           A = π × r²  est la formule de l’aire du disque.

 

 

Fraction :

          Une fraction est un nombre a / b où a et b sont des entiers. (b 0)

          a est le numérateur ; b est le dénominateur.

 

          Exemple :  3 / 5 est une fraction.

 

          Le nombre a / b  est égal au quotient de a par b.

 

          Exemple :  3 / 5 = 3 : 5 = 0,6.

 

 

Fraction irréductible :

          Une fraction irréductible est une fraction que l’on ne peut plus simplifier.

 

          Exemple :  3 / 5 est une fraction irréductible.

                           4 / 20  n’est pas une fraction irréductible car 4 / 20 = 1 / 5.

 

 

          Une fraction a / b est irréductible lorsque a et b sont premiers entre eux.

          Si a et b ont un PGCD k, la fraction (a : k) / (b : k) est irréductible.

 

          Exemple :  10 et 45 ont pour PGCD 5 (algorithme d’Euclide : voir PGCD).

                           10 / 45 = (10 : 5) / (45 : 5) = 2 / 9.

                            10 / 45 n’est pas irréductible ; 2 / 9 est une fraction irréductible.

 

 

Fréquence :

          La fréquence est, en statistique, le rapport de l’effectif sur l’effectif total.

          La fréquence s’exprime souvent en pourcentage.

 

          Exemple :  Dans une classe de 25 élèves, il y a 11 filles.

                            La fréquence de filles est 11 / 25 = 0,44 soit 44 %.

 

 

Fréquence cumulée :

          Dans une série statistique exprimée en classes ordonnées de façon croissante :

          - la fréquence cumulée croissante d’une classe est la somme de la fréquence de la classe et des fréquences des classes qui précèdent,

          - la fréquence cumulée décroissante d’une classe est la somme de la fréquence de la classe et des fréquences des classes qui suivent.

 

          Exemple :

masse (kg)

[50 ; 60[

[60 ; 70[

[70 ; 80[

[80 ; 90[

fréquences

20 %

45 %

25 %

10 %

fréquences cumulées croissantes

20 %

65 %

90 %

100 %

fréquences cumulées décroissantes

100 %

80 %

35 %

10%

 

 

 

 

 

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