L'actualité des maths, les anecdotes et blagues sur les mathématiques et les productions du professeur ROMETUS
Repère d’une droite :
Un repère d’une droite est un couple de points de la droite, le premier étant affecté du nombre 0, le second du nombre 1.
A partir de ce repère, on peut graduer une droite.
(O , I ) est un repère de la droite d.
Repère orthogonal :
Un repère orthogonal du plan est un triplet de trois points, le premier ayant les coordonnées (0 ; 0), le second les coordonnées (1 ; 0) et le troisième les coordonnées (0 ; 1). Les deux droites doivent être perpendiculaires.
(O , I , J) est un repère orthogonal du plan.
Repère orthonormal :
Un repère orthonormal ou orthonormé est un repère orthogonal (O , I , J) tel que
OI = OJ = 1.
(O , I , J) est un repère orthonormal du plan.
Représentation graphique d’une fonction :
Une représentation graphique d’une fonction est une droite ou plus généralement une courbe tracée dans un repère du plan et associée à cette fonction.
La représentation graphique d’une fonction f est l’ensemble des points de coordonnées (x ; f(x)) lorsqu’on peut calculer f(x).
Ici, la géométrie permet d’illustrer une expression algébrique.
Exemple : Représentons graphiquement la fonction f telle que f(x) = 2x + 1.
La fonction f est affine, donc elle est représentée graphiquement par une
droite df d’équation y = 2x + 1.
Si x = 0 ; y = 2 × 0 + 1 = 0 + 1 = 1 ; f(x) = 1.
Si x = 1 ; y = 2 × 1 + 1 = 2 + 1 = 3 ; f(x) = 3.
Les points (0 ; 1) et (1 ; 3) appartiennent à la droite df .
Représentation graphique d’une série statistique :
Une représentation graphique d’une série statistique est un dessin qui illustre une série statistique.
Reproduire :
Reproduire exactement une figure plane, c’est construire une figure semblable en respectant ses dimensions.
Reproduire une figure à une échelle e, c’est faire une figure réduite (si 0 < e < 1) ou agrandie (si e > 1) en multipliant chacune des dimensions de la figure de départ par le nombre e.
Résolution :
La résolution est l’action de résoudre une équation ou une inéquation.
Résoudre une équation à deux inconnues :
Résoudre une équation à deux inconnues x et y, c’est déterminer les valeurs des couples
(x ; y) qui sont tels que l’égalité soit vraie.
Les solutions de l’ équation y = ax + b sont les couples (x ; y) tels que y = ax + b.
Exemple : Le couple (1 ; 5) est solution de l’équation y = 2x + 3 car 5 = 2 × 1 + 3.
Résoudre une équation à une inconnue :
Résoudre une équation à une inconnue x, c’est trouver, si elles existent, la ou les valeurs de l’inconnue x qui rendent vraie l’égalité.
Exemple : Résolvons x – 3 = 7.
x = 7 + 3
x = 10
10 est solution de l’équation x – 3 = 7.
L’équation x + a = b admet une solution unique x = b – a. (a et b sont des nombres fixés)
Exemple : Résolvons x + 3 = 1
x = 1 – 3
x = – 2
– 2 est solution de l’équation x + 3 = 1.
L’équation ax = b admet une solution unique x = b : a. (a et b sont des nombres fixés tels que
a ≠ 0)
Exemple : Résolvons 2 x = 6
x = 6 : 2
x = 3
3 est solution de l’équation 2 x = 6.
L’équation x² = a (a > 0) admet deux solutions √a et – √a.
L’équation x² = a (a < 0) n’admet pas de solution .
L’équation x² = 0 admet une solution x = 0.
Exemple : Résolvons x² = 5
√5 et – √5 sont les solutions de l’équation x² = 5.
L’équation-produit (ax + b)(cx + d) = 0 (où a, b, c et d sont des nombres fixés tels que a ≠ 0 et c ≠ 0) admet deux solutions qui sont – b : a et – d : c.
Exemple : Résolvons (2x – 1)(x + 2) = 0
Soit 2x – 1 = 0 Soit x + 2 = 0
2x = 1 x = – 2
x = 1 : 2
x = 0,5
0,5 et – 2 sont les solutions de l’équation (2x – 1)(x + 2) = 0.
Résoudre une inéquation à une inconnue :
Résoudre une inéquation à une inconnue x, c’est déterminer, si elles existent, les valeurs du terme inconnu x qui rendent vraie l’inégalité.
Exemple : Résolvons x – 1 ≤ 2
x ≤ 2 + 1
x ≤ 3
Les solutions de l’inéquation x – 1 ≤ 2 sont représentés par :
Résoudre un système de deux équations :
Résoudre un système de deux équations du type ax + by + c = 0 et a'x + b'y + c' = 0 (où a, b, c, a’, b’ et c’ sont des nombres fixés), c’est trouver, s’ils existent, le ou les couples (x ; y) qui rendent vraies simultanément les deux égalités.
Exposons deux méthodes de résolution :
La méthode par combinaison linéaire (ou par addition) :
On multiplie les équations de départ par deux nombres de façon qu’en ajoutant les nouvelles équations, on obtienne une équation du premier degré à une inconnue.
Exemple : Résolvons 2x - 3y + 10 = 0 (1) et x + y + 5 = 0 (2) par addition.
2x - 3y + 10 = 0 (1) × 1
x + y + 5 = 0 (2) × 3
2x - 3y + 10 = 0
3x + 3y + 15 = 0
addition des deux équations
5x + 25 = 0
5x = – 25
x = – 25 / 5
x = – 5
(2) x + y + 5 = 0
– 5 + y + 5 = 0
y = 5 – 5
y = 0
Le système d’équations admet une solution unique, le couple (– 5 ; 0).
La méthode par substitution :
A partir d’une des deux équations, on exprime une inconnue en fonction de l’autre. Dans la seconde équation, on remplace cette inconnue par ce qu’on vient d’obtenir de façon à se ramener à une équation du premier degré à une inconnue.
Exemple : Résolvons 2x - 3y + 10 = 0 (1) et x + y + 5 = 0 (2) par substitution.
(2) x + y + 5 = 0
y = – x – 5
(1) 2x – 3y + 10 = 0
2x – 3(– x – 5) + 10 = 0
2x + 3x + 15 + 10 = 0
2x + 3x = – 15 – 10
5x = – 25
x = – 25 / 5
x = – 5
(2) y = – x – 5
y = – (– 5) – 5
y = 5 – 5
y = 0
Le système d’équations admet une solution unique, le couple (– 5 ; 0).
Résoudre un système d’inéquations à une inconnue :
Résoudre un système d’inéquations à une inconnue, c’est trouver, si elles existent, la ou les valeurs de l’inconnue qui rendent vraies simultanément les deux inégalités.
Exemple : Résolvons x – 1 ≤ 2 (1) et 2x ≥ 4 (2).
(1) x – 1 ≤ 2 (2) 2x ≥ 4
x ≤ 2 + 1 x ≥ 4 : 2
x ≤ 3 x ≥ 2
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Cherchons les solutions communes :
Les solutions de ce système sont les nombres x tels que 2 ≤ x ≤ 3.
Respectif :
Respectif ou respectivement signifie que l’on suit l’ordre d’énumération.
Exemple : I et J sont les milieux respectifs de [AB] et [AC] signifie que :
I est le milieu de [AB] et J est le milieu de [AC].
Reste :
Un reste est le nombre entier qui reste dans une division euclidienne.
r est le reste. r = a – b q. (r < b)
Exemple :
3 est le reste. 3 = 23 – 5 × 4.
Il existe aussi des restes dans des divisions non euclidiennes.
Retrancher :
Retrancher un nombre à un autre nombre, c’est le soustraire de cet autre nombre.
Exemple : Retrancher 3 à 7 donne 7 – 3 = 4.
Rotation :
La rotation est la transformation qui à un point A associe le point A’, image de A par la rotation de centre O et d’angle (– 180° < α° ≤ 180°).
Ce point est tel que angle AOA’ = α° et OA = OA’.
Les rotations conservent les distances, les aires, les angles, les milieux, l’alignement, le parallélisme et l’orthogonalité.