L'actualité des maths, les anecdotes et blagues sur les mathématiques et les productions du professeur ROMETUS
Abaque :
Un abaque est une planchette rectangulaire, munie de boules, utilisée autrefois pour calculer.
Il a évolué suivant les civilisations qui l’ont utilisé.
Abscisse d’un point sur une droite graduée :
L’abscisse d’un point sur une droite graduée est le nombre relatif caractérisant ce point.
L’abscisse de M est -3.
L’abscisse de O, origine de graduation de la droite, est 0.
Si A est d’abscisse xA , B d’abscisse xB ,
l’abscisse du milieu I du segment [AB] est (xA + xB) : 2.
Abscisse d’un point dans un repère du plan :
L’abscisse d’un point dans un repère du plan est la première des deux coordonnées qui caractérisent ce point.
L’abscisse de C est 2.
Dans un repère orthogonal, l’axe des abscisses est horizontal.
Addition :
Une addition est une opération qui associe à deux nombres a et b leur somme a + b.
Exemple : 8 + 4 = 12.
Technique : 7,4
+ 3,95
11,35 donc, 7,4 + 3,95 = 11,35.
Addition des durées :
Une addition de durées est une opération qui associe à deux durées leur somme.
Pour effectuer une addition de durées, on fait la somme des unités de durées entre elles et on simplifie éventuellement l’écriture.
Exemple : 9 h 45 min
+ 7 h 40 min
16 h 85 min
or, 85 min = 1 h 25 min
donc, 9 h 45 min + 7 h 40 min = 17 h 25 min.
Addition des fractions :
Une addition de fractions est une opération qui associe à deux fractions leur somme.
Pour effectuer une addition de fractions de même dénominateur, on conserve ce dénominateur et on additionne les numérateurs.
Exemple : 2 / 3 + 5 / 3 = (2 + 5) / 3 = 7 / 3.
Pour effectuer une addition de fractions de dénominateurs différents, on les réduit au même dénominateur et on applique la règle précédente.
Exemple : 3 / 4 + 2 / 5 = (3 × 5) / (4 × 5) + (2 × 4) / (5 × 4) = 15 / 20 + 8 / 20 = 23 / 20.
Addition des nombres relatifs :
Une addition de nombres relatifs est une opération qui associe à deux nombres relatifs leur somme.
Pour effectuer une addition de nombres relatifs de même signe, on conserve ce signe et on fait la somme des valeurs absolues.
Exemple : - 7 + (- 4) = - 11.
Pour effectuer une addition de nombres relatifs de signes différents, on prend le signe du nombre qui a la plus grande valeur absolue et on fait la différence entre les deux valeurs absolues.
Exemple : 13 + (- 8) = 5.
Addition des vecteurs :
Une addition des vecteurs est une opération qui associe à deux vecteurs AB et CD leur somme
AB + CD.
Adjectif numérique ordinal :
Un adjectif numérique ordinal est un mot qui caractérise l’ordre et le rang d’un élément au sein d’un ensemble.
Il est obtenu « en général » en ajoutant la particule ième au nombre.
Premier : numéro 1 dans l’ordre.
Deuxième : numéro 2 dans l’ordre.
Troisième : numéro 3 dans l’ordre.
Quatrième : numéro 4 dans l’ordre.
Cinquième : numéro 5 dans l’ordre.
Sixième : numéro 6 dans l’ordre.
Septième : numéro 7 dans l’ordre.
Huitième : numéro 8 dans l’ordre.
Neuvième : numéro 9 dans l’ordre.
Dixième : numéro 10 dans l’ordre.
Onzième : numéro 11 dans l’ordre.
Douzième : numéro 12 dans l’ordre.
Cinquantième : numéro 50 dans l’ordre.
Centième : numéro 100 dans l’ordre.
D’une manière générale, pour un nombre n, l’adjectif numérique ordinal n-ième correspond au numéro n dans l’ordre.
On peut aussi utiliser un adjectif numérique ordinal pour qualifier une partie d’un groupe :
Le n-ième d’un groupe est une partie de ce groupe divisé en n unités.
Exemple : Le dixième d’un groupe est une partie de ce groupe divisé en dix unités.
Le vingtième de 160 € est 160 € : 20 = 8 €.
Agrandissement :
Un agrandissement d’une figure ou d’un solide est une reproduction de cette figure ou de ce solide à une échelle strictement supérieure à 1.
Pour réaliser cet agrandissement, il est nécessaire de multiplier toutes les dimensions de la figure ou du solide par un même nombre k. (k > 1)
Si les dimensions d’une figure ou d’un solide sont multipliées par ce nombre k , les aires sont multipliées par k² et les volumes par k3.
Aire :
L’aire est la mesure d’une surface.
Les unités usuelles d’aire sont : km², hm², dam², m², dm², cm² et mm².
Il existe aussi l’are (1a = 100 m² )
et ses dérivés (1 hectare = 1ha = 100 a = 1 hm² = 10000 m² ; 1 centiare = 1 ca = 1 m² ).
Pour calculer l’aire d’une figure, on utilise des formules pour lesquelles toutes les grandeurs doivent être mises dans la même unité.
Aire d’un carré :
L’aire d’un carré de côté a est A = a × a ou a².
L’aire d’un carré de côté 3 cm est : 3 × 3 = 9 cm².
Aire d’un cylindre de révolution :
L’aire d’un cylindre de révolution de rayon r et de hauteur h est
A = 2 × π × r × (h + r).
L’aire d’un cylindre de révolution de rayon 2 cm et de hauteur 5 cm est :
2 × π × 2 × (5 + 2) ≈ 2 × 3,14 × 2 × 7 ≈ 87,92 cm².