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Tout ce qui rime avec les mathématiques, les productions de Jean-Luc ROMET
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 07:52

PYTHAGORE (569 avant JC-500 avant JC)

 

« Tout l’univers repose sur l’ensemble des entiers naturels. »

 

 

ISOCRATE (436 avant JC-338 avant JC)

 

« Les mathématiques sont une gymnastique de l'esprit et une préparation à la philosophie. »

 

 

 

PLATON (427 avant JC-347 avant JC)

 

« Les nombres sont le plus haut degré de la connaissance. Le nombre est la connaissance même. »

« La géométrie est la connaissance de ce qui est toujours. »

 

 

EUCLIDE (310 avant JC-230 avant JC)

 

« Si vous touchez aux maths, vous ne devez être ni pressés, ni cupides, fussiez-vous roi ou reine. »

 

 

Galiléo GALILEE (1564-1642)

 

« Le grand livre de la nature était écrit dans la langue des droites, des cercles, la langue de la géométrie et des mathématiques. »

« Les mathématiques sont le langage de l'Univers. »

 

 

Johannes KEPLER (1571-1630)

 

« L’objet principal de toutes les recherches portant sur le monde extérieur devrait être de découvrir l’ordre et l’harmonie rationnels qui lui ont été fixés par Dieu et qu’il nous a révélés dans le langage des mathématiques. »

 

 

René DESCARTES (1596-1650)

 

« Les mathématiques ont des inventions très subtiles et qui peuvent beaucoup servir, tant à contenter les curieux qu’à faciliter tous les arts et à diminuer le travail des hommes. »

Par Jean-Luc ROMET - Publié dans : Maths et littérature - Communauté : Les amis des maths
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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 12:08

Demandez à un spectateur son chiffre fétiche (entre 2 et 9).

 

Ecrivez sur une feuille 12 345 679 en expliquant que vous n'aimez pas le 8.

Demandez au spectateur de multiplier (sans calculette) 12 345 679 par un nombre que vous lui fixez.

 

Et, là, il aura une surprise !!!

 

 

 

Solution :

 

Si le chiffre fétiche du spectateur est N, demandez-lui de multiplier le nombre 12 345 679 par 9 x  N.

Le spectateur aura la surprise de trouver un résultat qui ne comprend que des chiffres N.

On est obligé de poser l'opération car avec une calculette, le nombre de chiffres est trop grand.

 

L'explication est simple :

Le spectateur calculera 12 345 679 x 9 x N.

Or, 12 345 679 x 9 = 111 111 111.

donc, le résultat final sera  NNN NNN NNN.

Par Jean-Luc ROMET - Publié dans : Maths en magie - Communauté : Les amis des maths
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 10:52

Mathématiciens européens  (de 900 à 1750)

 

  Europe 01

 

SYLVESTRE II, Gerbert d’Aurillac (938 – 1003), français :

Voir article complet  

 

FIBONACCI, Léonard de Pise (1175 – 1240), italien :

Voir article complet  

 

Nicolas ORESME (1325 – 1382), français :

Il est un des partisans de la rotation de la Terre. Oresme pense à une idée de géométrie analytique avec le repérage des points. Il innove en étudiant la convergence des suites, c’est à dire en essayant de savoir vers quel nombre s’approche une suite de nombres. Il introduit la notation des fractions et les termes de ‘‘numérateur’’ et ‘‘dénominateur’’. Il est nommé évêque de Lisieux en 1377.

 

 

Nicolas CHUQUET (1445 – 1500), français :

Il écrit un ouvrage conséquent sur la science des nombres, ce qui l’amène à utiliser pour la première fois les termes de billion, trillion…et les exposants pour noter les puissances. Ce livre est le plus ancien traité d’algèbre écrit par un Français. On y trouve les nombres négatifs et le zéro. C’est vers la fin du XVème siècle que les signes ‘‘+’’ et ‘‘-’’ remplaceront les p et m utilisés précédemment.

 

 

Lucas PACIOLI (1445 – 1517), italien :

Il écrit "Divines proportions en géométrie".

 

 

Albrecht DÜRER (1471 – 1528), allemand :

Il publie "Instructions pour mesurer à la règle et au compas".

 

 

Nicolas COPERNIC(1473 – 1543), polonais :

Il fut un grand astronome et mathématicien. 14 siècles après l’idée de Ptolémée qui plaçait la Terre au centre du monde, il soutient que la Terre tourne autour du Soleil. Il démontre même le double mouvement des planètes sur elles-mêmes et autour du Soleil.

 

 

Niccolo TARTAGLIA (1499 – 1557), italien :

Alors que les résolutions des équations du 3ème degré ne se font qu’à tâtons, il résout trente équations en quelques heures et donne une méthode de résolution pour certaines.

 

 

Jérôme CARDAN(1501 – 1576), italien :

Il découvre la résolution générale des équations du 3ème degré, grâce aux travaux de Tartaglia. Cardan utilise déjà des symboles comme √-1 appelés nombres impossibles ou imaginaires qui ne seront reconnus comme nombres complexes qu’au XIXème siècle. Son élève et aide Ludovico FERRARI (1522 – 1565) en déduit la résolution des équations du 4ème degré.

On lui doit également en physique le fameux joint de Cardan.

 

 

Rafaele BOMBELLI (1526 – 1573), italien :

Il utilise les nombres complexes.

 

 

François VIETE (1540 – 1603), français :

Voir article complet  

 

Simon STEVIN (1548 – 1620), flamand :

Il étudie la trigonométrie sphérique, l’analyse et la comptabilité. Son ouvrage ‘‘La disme’’ traite de façon systématique des nombres décimaux, il y préconise même un système décimal des mesures, deux siècles avant qu’il ne soit réalisé. Il a développé la notion de nombre réel.

 

 

John NEPER ou NAPIER (1550 – 1617), écossais :

Il découvre les logarithmes et en livre une table. Les logarithmes permettent de remplacer les multiplications par des additions et les divisions par des soustractions, ce qui simplifie beaucoup de calculs. Le logarithme de base e est dit népérien en son honneur. Il propose un système de réglettes facilitant les multiplications.

 

 

Henry BRIGGS (1561 – 1630), anglais :

Il publie plusieurs tables de logarithmes décimaux.

 

 

Galiléo GALILEE(1564 – 1642), italien :

Il enseigne le système de Copernic (la Terre tourne autour du Soleil comme les autres planètes) et se fait condamner par l’Inquisition. Il introduit les mathématiques pour expliquer les phénomènes physiques. Il étudie les liens géométriques entre les distances, les temps et les vitesses. Il fait de la mathématique le langage de la science. Galilée énonce les lois du mouvement pendulaire et de l’inertie. Il utilise déjà la notion de vecteur.

 

 

Johannes KEPLER(1571 – 1630), allemand :

En travaillant sur l’orbite des planètes, il étudie les coniques, introduit le terme de foyer. En effet, il énonce trois lois qui serviront de base à Newton pour sa théorie de la gravitation universelle. Son apport sera important pour les calculs d’aires et de volumes et pour l’étude des polyèdres étoilés réguliers.

 

 

Gérard DESARGUES (1593 – 1661), français :

En s’inspirant de travaux sur la perspective, il crée la géométrie descriptive, étude des figures à partir d’un point précis de l’espace.

 

 

Albert GIRARD (1595 – 1632), hollandais :

Il édite "Table de sinus, tangentes et sécantes".

 

 

René DESCARTES (1596 – 1650), français :

Voir article complet  

 

Bonaventura CAVALIERI (1598 – 1647), italien :

Il met au point la théorie des indivisibles.

 

 

Pierre de FERMAT(1601 – 1665), français :

Il se passionne pour l’étude des courbes, le calcul des probabilités, la théorie des nombres et surtout l’arithmétique. Il participe à la naissance du calcul différentiel et de la géométrie analytique.
Il énonce de nombreuses propriétés qui seront démontrées bien plus tard tel le fameux théorème de Fermat
:

l’équation xn + yn = zn  n’admet pas de solutions (x ; y ; z) où x, y et z sont des entiers non nuls
(avec n
3).

Ce théorème a fait l’objet de très nombreux essais de démonstration qui n’ont pas réussi pendant presque 400 ans et c’est seulement en 1994 que l’Anglais Andrew WILES (1953 - ) parvient à en faire une démonstration complète.

 

 

Gilles de ROBERVAL (1602 – 1675), français :

Il se passionne pour l’étude des courbes et le tracé des tangentes. Il est le premier à étudier la cycloïde. Il invente en 1670 la balance qui porte son nom.

 

 

Evangelista TORRICELLI (1608 – 1647), italien :

Il travaille sur les courbes.

 

 

John WALLIS (1616 – 1703), anglais :

Il ouvre la voie à Newton pour le calcul infinitésimal.

 

 

Blaise PASCAL (1623 – 1662), français :

Voir article complet 

 

 

Christiaan HUYGENS (1629 – 1695), hollandais :

Il étudie les propriétés des courbes, notamment la cycloïde et le calcul des probabilités. Les mathématiques lui servent à développer les sciences. C’est un physicien de grand talent, il invente même l’horloge à balancier.

 

 

Isaac BARROW (1630 – 1677), anglais :

Il publie "Méthode des tangentes".

 

 

Isaac NEWTON (1642 – 1727), anglais :

Voir article complet 

 

 

Gottfried LEIBNIZ (1646 – 1716), allemand :

Il travaille parallèlement à Newton et crée aussi l'algèbre de l'infini, le calcul infinitésimal (différentiel ou intégral), il sera à l’origine de nombreuses notations mathématiques, tels le symbole ‘‘’’, le mot "fonction" et il généralise l’emploi de ‘‘:’’ et de ‘‘=’’. Leibniz crée une machine capable d’effectuer automatiquement des multiplications. Il est le premier à utiliser le système binaire.

 

 

Michel ROLLE (1652 – 1719), français :

Il écrit "Traité d'algèbre".

 

  

Jacques BERNOULLI(1654 – 1705), suisse :

C’est le premier d’une célèbre famille de savants suisses, dont son frère Jean.

Il développe le calcul infinitésimal pour étudier certaines courbes. Il introduit le terme de ‘‘calcul intégral’’. On lui doit une démonstration concernant la loi des grands nombres sur le jeu de pile ou face. Son nom reste attaché au théorème de Bernoulli.

Le fils de Jean, Daniel BERNOULLI (1700 – 1782) introduit les fonctions circulaires (sin x, cos x, tan x…).

 

 

Pierre VARIGNON (1654 – 1722), français :

Il réalise "Eclaircissements sur l'analyse des infiniment petits".

 

Guillaume de L’HOSPITAL (1661 – 1704), français :

Il introduit en France le calcul infinitésimal.

 

 

Girolamo SACCHERI (1667 – 1733), italien :

Il travaille sur les axiomes d'Euclide.

 

 

Abraham de MOIVRE (1667 – 1754), anglais d’origine française :

Il peut être considéré comme un pionnier dans le domaine des mathématiques financières et dans l’application des maths aux études démographiques.

Il est l’auteur de la formule (cos x + i sin x)n = cos nx + i sin nx.

 

 

Brook TAYLOR (1685 – 1731), anglais :

Il s'intéresse aux problèmes de perspectives et de cordes vibrantes.

 

  

James STIRLING (1692 – 1770), écossais :

Il crée la formule de Stirling avec une factorielle.

 

  

Colin MACLAURIN (1698 – 1746), écossais :

Il publie "Traité sur les fluxions".

 

Gabriel CRAMER (1704 – 1752), suisse :

Son nom reste lié au ‘‘système de Cramer’’, méthode de résolution de n équations à n inconnues.

 

 

Leonhard EULER(1707 – 1783), suisse :

Certains le considèrent comme le plus merveilleux calculateur et mathématicien de tous les temps. Son œuvre aborde tous les domaines des mathématiques (l’analyse grâce au calcul infinitésimal, la géométrie et surtout la théorie des nombres). Il fait le lien entre la trigonométrie et l’analyse avec la formule  eix = cosx + i sinx. Il introduit les symboles π, e et la lettre i en remplacement de √-1. Il laisse son nom à la ‘‘droite d’Euler’’ et au ‘‘cercle d’Euler’’.  

Euler est l'auteur de l'une des plus belles formules de l'histoire des mathématiques : e  + 1 = 0.

Cette formule, simple dans l'expression ,lie les cinq nombres les plus fondamentaux de l'univers : le nombre 0, qui permit de fonder l'algèbre, l'unité 1, la plus ancienne constante mathématique π, le nombre transcendant e, lié aux exponentielles et l'imaginaire i.

Il fit une conjecture prolongeant celle de Fermat :

l’équation x4 + y4 + z4 = w4 n’admet pas de solutions (x ; y ; z ; w) où x, y, z et w sont des entiers non nuls. C'est seulement en 1988 qu'un mathématicien trouva 4 nombres qui vinrent contredire cette conjecture.

 

 

Alexis CLAIRAUT (1713 – 1765), français :

Il s'intéresse à l'astronomie et écrit un traité sur les courbes.

 

 

Jean le Rond D’ALEMBERT (1717 – 1783), français :

Il participe à l’Encyclopédie et étudie l’analyse et la théorie des probabilités. Il applique les statistiques à la démographie. On lui doit l’énoncé du théorème fondamental de l’algèbre : ‘‘Tout polynôme peut se factoriser en produit de facteurs du premier degré’’ qui sera démontré par Gauss et cela grâce aux nombres complexes.

 

 

Johann Heinrich LAMBERT (1728 – 1777), suisse :

Il est un précurseur des géométries non euclidiennes. Il démontre l'irrationalité du nombre π.

 

 

Etienne BEZOUT (1730 – 1783), français :

Il publie "Théorie générale des équations algébriques".

 

 

Joseph-Louis LAGRANGE (1736 – 1813), italien d’origine :

Ses travaux concernent la théorie des nombres, les fonctions, les équations algébriques, la mécanique et le calcul des variations. Il fera partie du comité chargé de réformer le système des poids et des mesures et d’élaborer le système métrique. Il participe à la formation en maths des premiers polytechniciens français. Il travaillera aussi sur les mouvements de trois corps célestes, tenant compte de leur vitesse, de leur masse et de leurs distances et parviendra à établir un système de douze équations utilisé dans les études qui suivirent. Ce dernier problème n'est pas encore parfaitement résolu.

 

  

Marie-Jean Antoine de CONDORCET (1743 – 1794), français :

Voir article complet  

 

Gaspard MONGE (1746 – 1818), français :

Il approfondit la géométrie descriptive, fonde la géométrie différentielle. Il caractérise les droites de l’espace, intersection de deux plans, par des équations. Il développe considérablement la géométrie qui connaîtra grâce à lui un essor au XIXème siècle.

 

  

Pierre Simon de LAPLACE (1749 – 1827), français :

Voir article complet 

Par Jean-Luc ROMET - Publié dans : Histoire des maths - Communauté : Les amis des maths
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 07:53

Echelle :

          Une échelle est le quotient d’une distance sur une carte par la distance réelle correspondante.

          L’échelle est souvent écrite sous forme d’une fraction dont le numérateur est 1.

          L’échelle 1 / a signifie :  1 cm sur le dessin représente a cm dans la réalité.

 

          Exemple :  Une distance de 2 km est représentée à l’échelle 1 / 10 000 par :

                            (200 000 × 1) : 10 000 cm = 20 cm.

 

 

Ecriture décimale :

          Une écriture décimale est une écriture usuelle des nombres avec une virgule (ou sans virgule).

          Tout nombre a une écriture décimale limitée ou illimitée.

 

          Exemple :   5 / 2 = 2,5.          2,5 est l’écriture décimale de 5 / 2.

          Cette écriture décimale est limitée car le quotient est exact.

 

          Exemple :  2 / 3  ≈ 0,666...

          Cette écriture décimale de 2 / 3 est illimitée car la division ne s’arrête jamais.

 

 

Ecriture fractionnaire :

          Une écriture fractionnaire est une écriture usuelle des nombres sous la forme a / b

          (a et b étant des entiers, b 0).

 

          Exemple :  4 / 5.

 

          Tous les nombres décimaux peuvent s’écrire sous forme fractionnaire.

 

          Exemples :  0,3 = 3 / 10   ;   26,05 = 2 605 / 100.

 

          Certains nombres ne peuvent pas s’écrire sous forme fractionnaire, on dit qu’ils sont irrationnels.

 

          Exemples :  √2  ;   √3  ;   π.

 

 

Ecriture scientifique :

          L’écriture scientifique d’un nombre est l’écriture de ce nombre sous la forme

          a × 10n   où  a est un nombre décimal tel que  1 ≤ a < 10  ou  - 10 < a  ≤ - 1

          et n est un entier relatif.

 

          Exemple :  2,3 × 108 est une écriture scientifique.

 

          Cette écriture scientifique permet de simplifier l’écriture des grands nombres ou des petits nombres.

 

          Exemples :  34 000 000 = 3,4 × 107    ;    0,00065 = 6,5 × 10 - 4.

 

 

Effectif :

          En statistiques, l’effectif d’une valeur (ou d’une classe) est le nombre d’individus correspondant à cette valeur (ou cette classe).

 

          Exemple :  16 élèves ont une taille entre 1,50 m (compris) et 1,60 m (non compris).

                           16 est l’effectif des élèves correspondant à la classe [1,50 ; 1,60[.

 

 

 Effectif total :

          L’effectif total d’une population statistique est le nombre d’individus de cette population statistique.

          L’effectif total est donc la somme de tous les effectifs correspondant aux valeurs (ou aux classes) considérées.

 

 

Effectif cumulé :

          Dans une série statistique exprimée en classes ordonnées de façon croissante :

          - l’effectif cumulé croissant d’une classe est la somme de l’effectif de la classe et des effectifs des classes qui précèdent,

          - l’effectif cumulé décroissant d’une classe est la somme de l’effectif de la classe et des effectifs des classes qui suivent.

 

tailles

[1,40 ; 1,50[

[1,50 ; 1,60[

[1,60 ; 1,70[

effectifs

12

15

5

effectifs cumulés croissants

12

27

32

effectifs cumulés décroissants

32

20

5

          Exemple :    

 

 

 

 

 

 

Egalité :

          Une égalité est une phrase mathématique constituée de deux membres séparés par le signe  = .

 

          Exemple :  3 + 2 = 6 – 1  est une égalité.

 

 

Egalité vectorielle :

          Une égalité vectorielle est une égalité entre deux vecteurs.

          Deux vecteurs non nuls sont égaux s’ils ont la même direction, le même sens et la même longueur.

  E 02

  

                                                        vecteur AB = vecteur CD.

 

 

Egalité remarquable :

          Les trois égalités remarquables (ou identités remarquables) sont :

          Pour tous nombres a et b :     (a + b)² = a² + 2ab + b² ;

                                                      (ab)² = a² – 2ab + b² ;

                                                      (a + b)(ab) = a² – b² .

          On se sert de ces égalités pour développer ou factoriser des expressions algébriques et aussi pour calculer mentalement.

 

          Exemple :  101 × 99 = (100 + 1)(100 – 1) = 100² - 1² = 10 000 – 1 = 9 999.

                            (x + 3)² = (x)² + 2 × x × 3 + (3)² = x² + 6x + 9.

                            (2x – 1)² = (2x)² – 2 × 2x × 1 + (1)² = 4x² – 4x + 1.

                            (4x + 3)(4x – 3) = 16x² – 9.

                            25x² – 40x + 16 = (5x – 4)².

 

 

Egypte :

          En Egypte, la découverte de certains papyrus écrits vers 1 800 avant J-C nous a permis de mieux connaître l’évolution des mathématiques dans leur civilisation.

          Celles-ci reposent essentiellement sur la numération et sur la résolution de problèmes concrets avec le calcul.

          Les Egyptiens n’utilisent alors que quelques fractions (1 / 2 ; 1 / 3 ; 1 / 5 ; …).

 

          Ils donnent 3,16 comme valeur approchée de π . Ils utilisent déjà la proportionnalité.

          En géométrie, les Egyptiens pouvaient calculer les aires des triangles, des rectangles, des trapèzes et des volumes des cylindres, des prismes droits ou d’un tronc de pyramide.

 

 

Elément :

          Un élément mathématique est une notion de base en algèbre comme en géométrie (point, droite, segment, nombre, …)

 

 

Ellipse :

          Une ellipse est une figure géométrique du plan constituée de points dont la somme des distances à deux autres points fixes est constante.

E 03    

         Si M est un point de l’ellipse, MF + MF’ a toujours la même valeur.

 

         La trajectoire de la terre autour du soleil est une ellipse.

 

 

Encadrement :

          L’écriture  a < x < b  est un encadrement de x. Les inégalités peuvent être strictes ou larges.

 

          Exemple :  1 < x < 8 est un encadrement de x.

 

          En général, on a besoin d’avoir des encadrements précis d’un nombre. L’amplitude de l’encadrement  a < x < b  est  b – a.

 

          Exemples : 

              1 < √2 < 2  est un encadrement à 1 près de √2.  (car  2 – 1 = 1)

              1,4 < √2 < 1,5  est un encadrement à 0,1 près de √2.  (car  1,5 – 1,4 = 0,1)

              1,41 < √2 < 1,42  est un encadrement à 0,01 près de √2.  (car  1,42 – 1,41 = 0,01)

 

 

Ennéagone :

          Un ennéagone est un polygone qui a neuf côtés.

E 04

Par Jean-Luc ROMET - Publié dans : Maths en dico - Communauté : Les amis des maths
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 13:04

Un octaèdre régulier est limité par 8 faces qui sont des triangles équilatéraux.

 

 

image008   image009

 

  image007
Par Jean-Luc ROMET - Publié dans : Maths en figures - Communauté : Les amis des maths
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 07:08

 

Complète ces carrés magiques :

 

 

 avec 9 nombres : 

     constante 15

 

..

9

2

..

5

..

..

..

..

 

 

 

 avec 16 nombres :

     constante 34

 

15

….

….

6

4

….

16

….

….

11

2

….

….

8

….

12

 

 

 

 

Solutions :

 

 

avec 9 nombres : 

     constante 15

4

9

2

3

5

7

8

1

6

 

 

avec 16 nombres : 

     constante 34

 

15

10

3

6

4

5

16

9

14

11

2

7

1

8

13

12

 

 

Par Jean-Luc ROMET - Publié dans : Maths en jeux - Communauté : Les amis des maths
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Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 12:16

Numération des Mayas : 

      (entre 300 avant JC et 300 après JC)

 

Les Mayas comptent en base vingt (système vigésimal ou vicésimal). Leur numération est positionnelle à écriture verticale.

 

Numération maya

Par Jean-Luc ROMET - Publié dans : Nombres en maths - Communauté : Les amis des maths
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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 12:37

Mathématiciens arabes

 

 

Arabie 01   Arabie 07

 

 

AL-KHWARIZMI ou HUWARIZMI (788 – 850), perse :

Il écrit un livre ‘‘Al-Jabr’’ d’où vient le mot Algèbre. Cet ouvrage est considéré comme le meilleur exposé élémentaire de l’algèbre jusqu’à l’avènement des temps modernes.

Il traite aussi d’arithmétique, d’astronomie, de géographie et de calendrier dans d’autres livres. Il établit des tables de sinus.

C’est du nom ‘‘Al-Khwarizmi’’ latinisé que vient le mot Algorithme, procédé de calcul de caractère répétitif.

  Arabie 18

 

THABIT-BEN-QURRA (826 – 901), arabe :

C'est un célèbre traducteur des œuvres grecques. Entre autres, il précise à nouveau l’aire d’un segment de parabole (déjà approximé par Archimède).  Il écrit sur la théorie des nombres et l'adapte aux rapports entre quantités géométriques. Il prouve aussi la théorie des leviers.

Il nous a légué une généralisation du théorème de Pythagore.  Arabie 19

 

 

AL-BATTANI (850 – 929), arabe :

Il écrit un recueil d’observation d’astronomie !… Il y fait un grand usage de la trigonométrie (sinus, cosinus, tangente et cotangente).

On lui doit la formule :  tan a = sin a : cos a  Arabie 13

 

 ABOUL-WAFA (940 – 998), iranien :

Il effectue les constructions fondamentales à l’aide de la règle et du compas et améliore la trigonométrie.  On lui doit les formules :

sin (a + b) = sin a × cos b + sin b × cos a   ;

cos 2 a  = 1 – 2 (sin a)²    ;

sin 2 a = 2 sin a cos a  ....

Arabie 12  

AL-KARKHI (vers 960 – 1024), perse :

Grâce à son œuvre, il ouvre la porte à des études systématiques des équations de degré 3 et 4.

 

 

AL-BIRUNI (973 – 1048), perse :

Il est l’auteur d’une histoire de l’Inde qui fournit le meilleur compte-rendu que nous possédons sur les mathématiques indiennes.

 

 

Omar KHAYYAM(1048 – 1123), perse :

Il est à la fois homme de lettres, astronome, mathématicien et physicien. C'est l’un des plus grands poètes persans.

Il écrit 14 ouvrages scientifiques. Seuls deux nous sont parvenus. Le premier traite de la géométrie d’Euclide et de ses postulats (ou axiomes). Dans l’autre, il étudie les équations du second degré, mais aussi celles du troisième et quatrième degré. Khayyâm utilise assez souvent un équivalent du triangle de Pascal mais donne aussi certaines solutions géométriques aux équations. Il est à l'origine de la notion de polynôme.

Il considère déjà que le rapport de deux grandeurs de même nature est toujours un nombre.

 

 

AL-TUSI (1201 – 1274), perse :

Il fait de nombreuses traductions et adaptations d'ouvrages mathématiques antiques en arabe et en persan. Il est certainement le plus célèbre maître de la trigonométrie plane et sphérique.

 

 

AL-KASHI (vers 1400, mort en 1429), perse :

Il fait la synthèse des mathématiques arabes depuis sept siècles : les liens entre l’algèbre et la géométrie, les liens entre l’algèbre et la théorie des nombres, la trigonométrie, l’analyse combinatoire (étude des différentes façons de combiner des éléments), la résolution des équations par radicaux (seulement avec les quatre opérations et les racines carrées, cubiques,…). Il réussit un calcul de π avec 16 décimales, record qui ne sera dépassé qu’à la fin du XVIème siècle.

Par Jean-Luc ROMET - Publié dans : Histoire des maths - Communauté : Les amis des maths
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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 15:31

Double :

          Le double d’un nombre est égal à deux fois ce nombre.

         

          Exemple :  14 est le double de 7   (car 14 = 2 × 7).

 

 

Douzaine :

          Une douzaine est un groupe de douze unités.

 

          Exemple : Une douzaine d’œufs.

 

 

Douze :

          Douze est un nombre qui s’écrit 12.

          Exemple :  Une année contient douze mois.

 

 

 Droite :

          Une droite est un ensemble illimité de points alignés.

          Son image peut être celle d’un fil à plomb ou d’une corde tendue.

  D 29

   

         Notation :  droite (AB).

 

          Par deux points distincts, il passe une droite et une seule.

 

 

Droite parallèle à un plan :

          Une droite parallèle à un plan est une droite qui est contenue dans le plan ou qui n’a aucun point commun avec ce plan.   D 30

 

 

Droite perpendiculaire à un plan :

          Une droite perpendiculaire à un plan est une droite perpendiculaire à deux droites sécantes du plan.   D 31

 

 

Droites concourantes :

          Des droites concourantes sont des droites (à partir de trois) qui se coupent en un même point.

  D 32

 

 

Droites confondues :

          Deux droites confondues sont deux droites égales.

D 33  

           (AB) = (AC).

           Les droites (AB) et (AC) sont confondues.

 

 

Droites coplanaires :

          Deux droites coplanaires sont deux droites contenues dans le même plan.

D 34  

 

Droites disjointes :

          Deux droites disjointes sont deux droites qui n’ont pas de point commun.

D 35  

 

Droites orthogonales :

          Deux droites orthogonales sont deux droites dont les parallèles passant par un point de l’espace sont perpendiculaires.   D 36

 

Droites parallèles :

          Deux droites parallèles sont deux droites disjointes ou confondues.

  D 37

          Notation :  d1 // d2 .

                           d1 est parallèle à d2 .

 

 

Droites perpendiculaires :

          Deux droites perpendiculaires sont deux droites sécantes qui forment un angle droit.

D 38    

            Notation :   d3 ^ d4 . 

                              d3 est perpendiculaire à d4 .

 

 

Droites sécantes :

          Deux droites sécantes sont deux droites qui se coupent en un seul point.

D 39  

 

Durée :

          La durée est l’amplitude du temps qui sépare deux instants.

          Les unités usuelles de durée sont l’heure (h), la minute (min) et la seconde (s).

          1 h = 60 min  ;  1 min = 60 s  ;  1 h = 3600 s .

Par Jean-Luc ROMET - Publié dans : Maths en dico - Communauté : Les amis des maths
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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 13:02

Un cube est limité par 6 faces qui sont des carrés.

 

 

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Par Jean-Luc ROMET - Publié dans : Maths en figures - Communauté : Les amis des maths
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